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Le 10e art

Ce mois-ci a eu lieu la 5e convention de la Réunion du Tattoo, à la Cité des Arts. On y était, et ce fut une occasion de causer un peu, au hasard des rencontres, avec les « gens de la profession ». Focus sur un métier « encré » dans l’humain et l’intime, à mi-chemin entre la création artistique et la technique artisanale, sur une matière unique : nous, les gens.

Il y a sans doute autant de façons de concevoir ce métier que de tatoueurs qui l’exercent. Entre les compétences graphiques, le talent créatif, mais aussi une maîtrise technique de la machine (vous savez, ces bzzzz bzzzz si doux à entendre), du support vivant (cette peau qui n’aime pas trop avoir bobo), et du cadre sanitaire et légal (sentez-vous ce subtil parfum de désinfectant ?) … l’art de tatouer, c’est un savoir-faire qui ne s’acquiert qu’en… faisant. C’est aussi une affaire d’écoute et d’humilité face à l’humain : un savoir-être, (puisque le mot est à la mode), avec une dimension relationnelle touchant à l’intime.

Points de vue

J’ai croisé deux professionnels. D’abord, Loïc, 30 ans d’expérience, nous parle, avec son recul, du métier et de son évolution. Kalil quant à lui, nous parle de ce qu’il ressent dans la création et la matérialisation d’une œuvre qui se restera dans la peau de quelqu’un. Voilà ce qu’ils en disent.


Un encreur qui a de la bouteille

  • Loïc Gignoud, fondateur d’Abraxas, tatoueur et pierceur depuis 30 ans.

  • L’interview en entier : ICI
  • L’Interviouz questions vite fait : ICI

« Guetter la pétillance de l’œil »

  • Kalil, fondateur de Kalil Tattoo Family Réunion, tatoueur depuis 7 ans.

  • L’interview en entier : ICI
  • L’Interviouz questions vite fait : ICI

Pour vos beaux yeux

Une fois de plus, « Magik » Guillaume Belaud nous régale de ses photos : rétrospective en image sur la convention tattoo. Merci à lui !

Texte et Interview : Lalou

 

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