Jazz Dann Port, on y était… En chiffres et en lettres, la rétrospective de Julie sur cette première édition vue de la rue, et quelques « flashs » qui nous ont bien plu.
En chiffres…
Le festival Jazz Dann Le Port, 1ère édition, c’est :
plus de 25 000 spectateurs,
4 jours,
150 artistes d’ici & d’ailleurs,
20 concerts ( dont 12 gratuits).
Nous, on en retiendra les centaines de sourires croisés dans la ville du Port ces soirs-là…
Moments « frissons » au coeur de la ville
Batuk Lo Port, puissante, comme une armée de percussions de joies fendant la foule en délire dans la rue François de Mahy accompagnée de Jorge Bezerra, le maestro de la batucada do Brazil. Bain de foule, bain de joies !
Gael Rakotondrabe à ses racines, clôturant son divin set au piano par la reprise d’un air d’Alain Peters dans l’espace féérique de la nouvelle scène Banyan. Deux jeunes enfants se dandinant admiratifs, assis tout un concert, dans cette atmosphère cosy d’un jazz aussi léger que pointu offert en ville.
La connexion : boeuf improvisé entre la fanfare ambulante Nola French Connection, dont les vibes des cuivres & percus ont soulevé les danseurs de La Panthère Rose, venus initier les spectateurs à l’effet « swing & smile » du Lindy Hop.
L’ambiance aux abords des scènes, à proximité de la place des Cheminots, ils attendent Pix’L comme si une célébration géante s’organisait. Croiser toutes les générations débarquer, tabourets sous le bras. Toutes cultures & quartiers venus flâner, kiffer, chanter, célébrer & former un ensemble rare le temps d’y être.
L’expérience publique audacieuse : un piano dans le parc du festival. Observer de loin un groupe se créer, de plus en plus nombreux autour de l’instrument. La joie des enfants qui explorent et dansent autour. Partages. Simplicité.
C’est un point de vue : J’ai choisi la fête côté rue… Je ne manquerai pas l’an prochain, puisque l’organisation a déjà promis une seconde édition. Bon, je vais peut-être prendre des cours de swing d’ici-là.