Jean-Claude Maître Musicien, auteur, compositeur, interprète
Jean Claude Maitre est musicien, auteur, compositeur, interprète, né le 06 Avril 1951 à Diégo Suarez (Madagascar). Jean Claude sera imprégné dès son enfance de la musique malgache jusqu’à l’âge de 10 ans qui marquera le retour et l’installation à Saint-Denis de La Réunion. Après avoir soufflé dans le pipo, la flute, l’harmonica.., ses parents sentant son gout prononcé pour la musique lui offre son premier instrument, un accordéon diatonique sur lequel il joue très vite d’oreille des petits airs de l’époque.
Adolescent, il abandonne l’accordéon pour la guitare. Autodidacte à 14 ans, il commence à animer les surprises parties chez les privés avec des copains souvent plus âgés que lui. Seront de la partie : Serge Hautbois, Joël Nativel, Jean Paul Rivière, Alex Adenor, entre autres. Plus tard, repéré par André Cazet, il est sollicité pour intégrer comme soliste un groupe qui était structuré autour de Jean Marc Nativel à la basse, Jude Dormeuil à la guitare Rythmique, et Paul Thomas à la batterie, sous le nom des torpilleurs. Il a joué comme guitariste quasiment dans toute les salles de l’île, les bals de l’époque, accompagné pas mal d’artistes ; Nita Capezza, Jacqueline Farreyrol, Jacqueline Fortuna, Pierrot Roselli, Rolland Raelison, Henri Rivière, Bernard Filoté, Bernard Blancard,…
Sa première coupure avec la musique a eu lieu à 21 ans, quand il quitte la Réunion, pour faire son service militaire en Métropole. A la fin de son service en 1973, il se fixe en Haute-Savoie, près de Genève, à Annemasse. De nouveau, la guitare le démange, mais il ne connait personne du monde musical de cette région. Il se rapproche du magasin Modern Music où Bernard Rondepierre, dit «Edmond Bernard», chef d’orchestre, le remarque et lui propose de faire des remplacements dans son orchestre et d’autres groupes de la région. C’est ainsi qu’il finit au fil des soirées par croiser Marc Berthoumieux jeune musicien, mais déjà très doué. Cette rencontre sera déterminante, très vite une grande complicité s’installe. Jean-Claude est surpris par sa sensibilité, son style, son talent. C’était donc une époque musicale intense, pleine d’aventures et de souvenirs inoubliables, au cours de laquelle ils feront ensembles beaucoup de tournées et de rencontres : Marius David, Gilbert Ravel, Raymond Boisserie, Viviane Köller, Michèle Rassat qui a écrit «Va t’en, je t’aime» sur une musique de Jean-Claude : cette chanson a obtenu à Herincourt en Octobre 1990, le Grand Prix National d’Edith Piaf et la Seconde place du prix de la chanson Française. Puis, son passage obligé d’une semaine en 1982 à La Réunion, après 10 ans d’absence, et l’opportunité professionnelle dans le Sud de l’île font qu’il décide de revenir s’installer à La Réunion.
