Sensible et singulier, Jim l’est assurément. Et l’on a beau chercher, c’est sans équivalent. La musique et les mots sont à leurs justes places. Bossa, maloya, Lacaussade et Baudelaire. Toute la sève en lui, s’épanouit en ses vers. Sans vouloir trop en faire, et sans rien n’imposer. Mais ça n’est pas naïf d’être si fin, léger. Quand la simplicité, à nos sens murmurée, révèle toute l’ambition à son œuvre attachée, l’audience en sa paroisse se sait bien fortuné.
