Ultra vomit & Tukatukas en concert pour la convention tattoo 2026
ULTRA VOMIT // Métal parodique (France)
Ultra Vomit est un groupe de metal hors du commun. Qui ressemble à tous les autres. Mais en différent.
Depuis 1999, les quatre Nantais ont construit une chose rare : un équilibre instable entre la puissance du metal… et celle du ridicule assumé.
Ici, les riffs sont massifs. Les codes sont respectés.
Et tout est immédiatement saboté par un humour frontal, absurde, parfois affligeant et toujours maîtrisé.
Hellfest, Olympia, disque d’or : oui, tout est vrai. Et c’est peut-être ça le plus inquiétant.
Leur quatrième album, Le Pouvoir de la Puissance (2024), poursuit cette logique jusqu’à l’absurde : 17 titres, dont 16 “tubes” et 1 “bouse”, portés par un son massif signé Fred Duquesne.
Un metal solide, efficace, presque sérieux rapidement désamorcé par des textes qui refusent toute forme de dignité.
Le premier extrait, “La Puissance du Pouvoir”, donne le ton : un hymne métallique à la grandeur épique… dédié à leurs fans, affectueusement renommés “Les Clients”.
Car Ultra Vomit ne joue pas seulement un concert. Ils organisent un rendez-vous.
Un moment régressif, agressif, volontairement excessif, où l’on vient autant pour headbanger que pour lâcher prise.
Sur scène, tout est plus fort. Le son. Le second degré. Le chaos. Et au milieu de tout ça, une évidence : Ultra Vomit ne se moque pas du metal. Ils l’aiment assez pour le pousser dans ses retranchements.
Et ça, c’est du sérieux !
Line up :
- Nicolas Patra : chant, guitare (alias Fetus)
- Emmanuel Colombier : batterie, chœurs (alias Manard)
- Fabien Le Floch : guitare principale, chœurs (alias Flockos)
- Matthieu Bausson : basse
Tukatukas
L’Océan Indien, l’île de la Réunion avec son volcan, ses lagons, ses « kaz kréol » et son Séga qui invite à rire et danser…oui mais……Avec les Tukatukas, ça ne rigole plus !
Leur musique n’a rien de tropical : univers tendu, concerts énergiques… Pas le temps de souffler ! Sur un tempo oscillant vers les 240 bpm, ils nous délivrent un punk-rock qui rue dans les brancards. Sur des compos dépassant rarement les 3mn, les arrangements ne tendent qu’à faire monter la pression et les breaks ne sont prétextes qu’à faire repartir la sauce de plus belle.
Si leur son est actuel, une touche 70’s donne à leur musique un coté old-school rafraîchissant.Leurs textes traitent du quotidien, des choses qui les touchent (comme l’addiction, la pédophilie, le sexisme…) mais pas de politique partisane please, ils ne veulent surtout pas tomber dans la démagogie et s’ils chantent en anglais ce n’est pas parce qu’ils n’ont rien à dire mais pour des raisons purement esthétiques (quand on entend Laëtitia chanter, on ne peut qu’être d’accord !) et puisqu’ils se revendiquent comme un groupe Rock Réunionnais, s’il font une exception, c’est pour la langue Créole avec une reprise en forme d’hommage à Alain Peters (ils continuent néanmoins à jouer un morceau chanté en Français rescapé de l’ancienne formation : « Envoie les mots »)
- Le 29 octobre Ultra vomit & Warfield – Le Kerveguen
- Le 30 octobre Ultra vomit & Lomor – Cité des arts.
