Spéktak-la na tout pou fé shavir a ou. Lé jus, lé fin, plin la limyèr, plin doumounité. Inn ti dantèl si l’ bor lo kèr.
Ce n’est pas un spectacle, c’est un cadeau. Il y a des histoires que les marionnettes racontent avec une humanité plus qu’humaine. Ici, celle de Josette, octogénaire, échappée de son EHPAD et autour d’elle Mustapha son chat philosophe, la mort qui ne sait pas trop comment faire pour l’attraper tant elle est pleine de vie, des souvenirs, un miroir, des valises… Mais pourquoi a-t-on tellement l’impression de la connaître ? Peut-être parce que quelques jours avant que le spectacle commence, elle s’est promenée dans le quartier, faisant ses courses ou papotant… Peut-être aussi que Josette n’est pas que Josette, mais qu’elle est tous les gramoun qu’on ne regarde plus assez, nous rappelant à nous-mêmes que la générosité est un bien commun, le dernier trésor.
